Recrutez grâce à votre politique voyage !

Les déplacements professionnels sont tout sauf reposants. En plus du temps passé loin de votre famille et vos amis, il faut prendre en considération le réveil à 6 h 30, le trajet partagé avec d’autres voyageurs (parfois bruyants) dans un espace réduit, le décalage horaire, le sprint final vers la réunion… bref, rien de très réjouissant. La triste vérité, c’est que les voyages d’affaires ne sont pas aussi « glamour » que l’on imagine.

Un rapport publié récemment par la GBTA montre que l’an dernier, aux États-Unis seulement, les entreprises ont dépensé 424 milliards de dollars sur un total impressionnant de 514 millions de voyages d’affaires.

Étant donné que le travail constitue la plus grosse partie de nos journées, on constate que les déplacements professionnels sont une partie intégrante de la vie de nombreuses personnes.

Il n’est donc pas surprenant de voir certains voyageurs ajouter une autre dimension à leurs déplacements professionnels. Avec une nuit supplémentaire ou deux jours « loisirs », cette nouvelle génération de voyageurs d’affaires prévoit plus de temps pour profiter vraiment du voyage.

Ce nouveau mélange de travail et loisirs (ou « business » et « leisure ») a même droit à son mot-valise « bleisure », qui est rapidement devenu une nouvelle tendance. Si l’on en croit les dernières études, 20 % des voyageurs d’affaires ajoutent un ou plusieurs jours de congé à leurs déplacements à l’étranger. Les destinations de bleisure les plus prisées sont Singapour, New York, Londres, Paris et San Francisco : ces métropoles ont toutes de quoi occuper les visiteurs le soir et donne envie de prolonger leur séjour.

Prenons en compte cette nouvelle mode « bleisure » et les milliards de dollars dépensés dans les voyages d’affaires, on voit déjà se profiler une industrie parallèle qui pourrait exploser. Les voyages d’affaires aux quatre coins du globe deviennent de plus en plus intéressants, et les entreprises qui misent là-dessus ont plus de chances de recruter et de conserver les meilleurs éléments.

Imaginez-vous hésiter entre deux postes de superviseur, plutôt similaires, qui impliquent tous deux des déplacements fréquents à l’étranger. Le premier employeur vous présente sa politique Travel & Expense, tout à fait raisonnable. Le deuxième, en revanche, en plus de vous indiquer la classe de voyage et le plafond des dépenses d’hôtel, vous dit aussi que vous aurez droit à un budget supplémentaire et l’aval de l’entreprise pour prolonger vos déplacements afin d’y ajouter une valeur personnelle. Le choix sera vite fait…

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